Aristote et les merveilles de la nature Introduction L’étonnement universel C’est Aristote, à la suite de Platon, qui inaugure la tradition de l’étonne-ment philosophique : « C’est l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. « C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Phrase 1 : C’est, en effet, l’étonnement qui poussa comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Consulte tous nos documents en illimité ! Pensée par des étudiants, la plateforme Pimido utilise des outils de détection anti-plagiat pointus, permettant l'analyse et l'optimisation de contenu rédigé par des étudiants ou des professionnels. Or apercevoir une difficulté et s'étonner, c'est reconnaître sa propre ignorance (c'est pourquoi même l'amour des mythes est, en quelque manière, amour de la Sagesse, car le mythe est un assemblage de merveilleux). Ep.1, Le jugement esthétique est il subjectif ? Vendredi ou les Limbes du Pacifique, pages 53-55 - Michel Tournier (1972) - Le doute cartésien est-il véridique ? Ce document a été mis à jour le 04/02/2010 Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l'esprit; puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Étoiles, enfin la genèse de l'Univers. Ces informations personnelles peuvent être utilisées pour mesurer la performance publicitaire et du contenu ; en apprendre plus sur votre utilisation du site ; ou pour vous permettre d'interagir avec les réseaux sociaux. Pour en savoir plus, consultez notre Politique de confidentialité. C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. D’où la belle expression selon laquelle « la philosophie est fille de l’étonnement ». Vous pouvez paramétrer vos choix pour accepter les cookies ou non. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction . Mais, de même que nous appelons libre celui qui est à lui-même sa fin et n'existe pas pour un autre, ainsi cette science est aussi la seule de toutes les sciences qui soit une discipline libérale, puisque seule elle est à elle-même sa propre fin. Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l'esprit; puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des étoiles, enfin la genèse de l'Univers. L'art est-il un luxe inutile N°2. sur un texte d’Aristote extrait de Métaphysique "Ce fut l'étonnement* qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations* philosophiques. Aristote, Métaphysique Livre A, I,1. Métaphysique de . Ep.2, Mon maçon est-il artiste ? En cliquant sur OK, vous acceptez que Pimido.com utilise des cookies ou une technologie équivalente pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre appareil. L’Ethique à Nicomaque d’Aristote est le livre le plus influent de la philosophie morale, qui est une suite de La Politique tant la morale est politique chez Aristote.Ce livre ne se résume, ni ne se commente facilement car de Kant à John Rawls, tous les philosophes ont discuté avec Aristote sur la question de la vie bonne et celle du bonheur. Aristote, disciple de Platon, développe dans l'extrait de son livre Métaphysiques, de la spécificité de la philosophie, en commençant par « C'est en effet, l’étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Et ce qui s'est passé en réalité en fournit la preuve : presque toutes les nécessités de la vie, et les choses qui intéressent son bien-être et son agrément avaient reçu satisfaction, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre. A l’époque d’Aristote … C'est pourquoi l'étonnement dont il est ici question n'est pas l'étonnement ordinaire de celui qui est surpris par un objet inhabituel, bien au contraire l'étonnement philosophique concerne les choses de la nature, celles que nous voyons quotidiennement. Cela est d'ailleurs confirmé par la réalité selon Aristote puisque presque toutes les nécessités de la vie, et les choses qui intéressent son bien-être et son agrément avaient reçu satisfaction, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre. Aristote, "Métaphysique" - l'étonnement ( avec 19 questions préparatoires) ... Dans la seconde phrase en particulier il décrit les étapes de l'investigation et de la réflexion philosophiques. Tandis que dans le Théétète1 le propre de l'activité du philosophe est de s'étonner, et c'est là son principe et son origine, et que dans le Critias2, Platon écrit qu… On retrouve cette idée chez des écrivains et des philosophes plus contemporains. Idée générale. Or, apercevoir une difficulté et s'étonner, c'est reconnaître sa propre ignorance. CONFÉRENCE PHILOSOPHIQUE “Plus l’être humain sera éclairé, plus il sera libre.” Voltaire L’ÉTONNEMENT PHILOSOPHIQUE Du perpétuel étonnement en philosophie CONFÉRENCE PAR ÉRIC LOWEN Association ALDÉRAN Toulouse pour la promotion de la Philosophie MAISON DE LA PHILOSOPHIE 29 … N°1, Faut-il se débarrasser des artistes. Commentaire de texte de 2 pages en littérature : Aristote, Métaphysique : l'étonnement philosophique. Accompagner une démarche philosophique dès le primaire, c’est possible. C'est en ce sens qu'il faut comprendre ici la notion d'étonnement ; ne pas simplement admettre l'existence des choses, mais s'interroger sur leur raison d'être, c'est s'étonner qu'il y ait quelque chose plutôt que rien et ainsi prendre conscience que l'on ne sait rien sur le monde. Commentaire de texte de 4 pages en littérature : Aristote, Métaphysique, Livre IV : l'étonnement philosophique. Chapitre : Vérit é. Œuvre : la Métaphysique Thèse : La philosophie est une fille de l’étonnement : (* Aristote est un célèbre philosophe et naturaliste grec.Il a fourni de nombreux traités scientifiques et certaines de ses observations sont d’une réelle … [...], [...] Tex te étudié C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée. Une fois que ses besoins matériels immédiats sont satisfaits, il commence à s'interroger sur son existence et ses relations avec le monde. Au XX e siècle. Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l’esprit ; puis, s’avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur Textes sur la verité, la raison et le réel. 2) L'étonnement est un sentiment de surprise devant une chose ou un événement qu'on ne s'explique pas ou qui contredit une explication admise. Aristote, "Métaphysique" : l'étonnement philosophique, Aristote, Métaphysique, Livre IV : létonnement philosophique, Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation, Extrait : explication de texte, Fiches de grammaire pour Agrégation et Capes, La Fontaine, "La Fille" : analyse linéaire, La Princesse de Clèves - Mme de Lafayette: Le point de vue métaphysique et moral prédomine partout dans l'oeuvre, La notion de fiction: Thomas Pavel, Univers de la fiction, Fables, Le loup et les bergers - Jean de La Fontaine (2002), L'Exil et le Royaume, Les muets - Albert Camus (1957) - Description et interprétations, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte III, scène 8 - Marivaux (1730) - L'affirmation de l'union de Dorante et Silvia, The Stranger's Welcome: Oral Theory and the Aesthetics of the Homeric Hospitality Scene - Steve Reece (1993) - Résumé du chapitre 1. La philosophie commence avec l'étonnement. C'est pourquoi la philosophie est une discipline d'homme libre, seul celui qui est en mesure de s'affranchir des nécessités de la vie quotidienne est disposé à philosopher. de 1953) de J. Tricot (1893-1963) Éditions Les Échos du Maquis (ePub, PDF), v. : 1,0, janvier 2014. Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l'ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c'est qu'évidemment ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire. C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Aristote. Platon, Théétète , 155 d Selon Aristote , l'étonnement est le sentiment de crainte et d'anxiété ressenti par l'homme. [...], [...] partie : Nature du savoir philosophique (De Ainsi donc . Pour comprendre la nature de cet étonnement qui fait office de point de départ de la philosophie, il est nécessaire de le distinguer de l'étonnement au sens ordinaire du terme. L’étonnement est l’origine (« ce fut ») et le moteur (« omme aujourd’hui ») de la philosophie. [...], [...] La fin que poursuit la philosophie n'est pas utilitaire, elle n'a pas à servir autre chose qu'elle-même, à satisfaire un quelconque besoin lié au corps, la philosophie n'a d'autre fin qu'elle-même, son but ultime est de satisfaire gratuitement la curiosité du philosophe qui veut sortir de l'état d'ignorance qui est initialement le sien. La Métaphysique constitue un des sommets de la philosophie de lAntiquité et eut une influence fondamentale sur toute la métaphysique et la philosophie postérieures. Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. Depuis l’Antiquité, cette notion désigne le mouvement de prise de recul et de remise en question du monde qui nous entoure, à travers lequel s’initient la quête de connaissance et la production de nouveaux savoirs. Comment avez-vous fait ? Ce document a été mis à jour le 04/02/2010 Je conclus que, manifestement, nous n'avons en vue, dans notre recherche, aucun intérêt étranger. L’étonnement philosophique, à mes yeux, doit avoir cette forme-là, il est brut. Phrase 1 : C’est, en effet, l’étonnement qui poussa comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Dans la première phrase Aristote affirme que la philosophie naît de « l’étonnement [1] ». à sa propre ignorance Rapidement Aristote retrace ensuite le parcours de ces premiers penseurs dans la recherche de la connaissance, des choses les plus ordinaires vers les plus complexes, il insiste sur le fait que ces penseurs ne se satisfont pas de l'apparence des choses mais cherchent à comprendre pourquoi elles sont ainsi. C’est, en effet, l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Le terme « métaphysique » n’est d’ailleurs jamais utilisé par Aristote, qui parle de « philosophie première ». « C’est, en effet, l’étonnement qui poussa comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Maria Zambrano, dans Philosophie et poésie, explique que si l'étonnement est le point de départ du philosophe et du poète, ils ont chacun une réaction différente face à lui. Le philosophe est celui qui se demande pourquoi ces choses sont ainsi et qui veut percer les secrets de l'univers. Le mot philosophie doit être pris dans le sens très large de connaissance. Tu ne trouves pas ce que tu cherches ? Ce texte qui traite des origines de la philosophie affirme que cette dernière est née de l'étonnement de certains hommes face à un monde qu'ils ne comprenaient pas.C'est pourquoi l'étonnement dont il est ici question n'est pas l'étonnement ordinaire de celui qui est surpris par un objet inhabituel, bien au contraire l'étonnement philosophique concerne les choses de la nature (...), [...] partie Évolution de l'interrogation philosophique (De Au début . « C’est l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques », écrit Aristote au début de sa Métaphysique. à la fin du texte) En conséquence l'origine du savoir philosophique en détermine la nature, puisque c'est uniquement pour remédier à leur ignorance que les premiers penseurs ont commencé à philosopher, ce ne pouvait pas être pour résoudre tel ou tel problème pratique pour une fin utilitaire mais simplement pour satisfaire leur curiosité. « C’est l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques », écrit Aristote au début de sa Métaphysique. Commande ton devoir, sur mesure ! Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l'ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c'est qu'évidemment ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire.